Glanes épigraphiques dans la région de Siliana-Makthar (Tunisie)
Abstract
L’exploration de nombreux sites archéologiques établis entre les villes de Siliana et de Makthar (deux délégations du gouvernorat de Siliana), entreprise pendant les deux dernières décennies à travers de multiples missions de prospection, a donné lieu à des découvertes archéologiques et épigraphiques intéressantes apportant de nouvelles connaissances sur l’occupation des lieux et la romanisation des individus. Parmi la documentation recueillie lors de ces tournées, un petit lot d’inscriptions composé d’un fragment de dédicace publique et huit épitaphes inégalement conservées qui font l’objet de cette note.
Riferimenti bibliografici
Beschaouch A. (1987-1989), Une nouvelle cité d’Afrique proconsulaire, Cuttilula, Bulletin archéologique du comité des travaux historiques et scientifiques, 22, 278.
Brulet R. (1993), Braives Gallo-Romain. V. La fortification du Bas-Empire, Louvain-la-Neuve.
Cagnat R. (1898), [Séance de la Société nationale des Antiquaires de France du 6 juillet 1898], Bulletin de la Société Nationale des Antiquaires de France, 266-270.
Camps G. (2002-2003), Liste onomastique libyque. Nouvelle édition, Antiquités africaines, 38-39, 211-256.
Chastagnol A. (1995), L’expression épigraphique du culte impérial dans les provinces gauloises, Revue des études anciennes, 97, n° 3-4, 593-614.
Chérif A. (2015), Données nouvelles sur l’histoire d’une cité méconnue du haut-Tell tunisien : la ciuitas A[---] / Aïn M’dhoja (région de Makthar), Antiquités africaines, 51, 45-64.
Chérif A. (2017), Prospection archéologique à Aïn M’dhoja, l’antique ciuitas A[utipsida ?] (Région de Makthar), Africa, XXIV, 185-205.
Chérif A. (à paraître a), Inscriptions latines de Tunisie retrouvées.
Chérif A. (à paraître b), Relecture d’une dédicace à Caracalla retrouvée provenant de Henchir Chaar (Région de Siliana, Tunisie).
Desanges J., Duval N., Lepelley Cl. et Saint-Amans S. (dir.) (2010), Carte des routes et des cités de l’est de l’Africa à la fin de l’antiquité d’après le tracé de Pierre Salama, Turnhout.
Doisy H. (1953), Inscriptions latines de Timgad, Mélanges de l’École française de Rome, 65, 99-137.
Fishwick D. (1986), Une dédicace à la domus diuina à Lambèse, In Actes du 110e Congrès national des sociétés savantes, IIIe Colloque sur l’histoire et l’archéologie d’Afrique du Nord, Montpellier, p. 367-372.
Jongeling K. (1994), North-Africans Names from Latin Sources, Leiden.
Khanoussi M. et Maurin L. (2002), Mourir à Dougga. Recueil des inscriptions funéraires, Bordeaux-Tunis (Ausonius Publications).
Lassère J.-M. (1973), Recherches sur la chronologie des épitaphes païennes de l’Africa, Antiquités africaines, 7, 7-152.
Lassère J.-M. (1977), Vbique populus. Peuplement et mouvements de population dans l’Afrique romaine de la chute de Carthage à la fin de la dynastie des Sévères (146 a. C. – 235 p. C.), Paris (Études d’Antiquités africaines).
Lepelley Cl. (1981), Les cités de l’Afrique romaine au Bas-Empire, II, Notices d’Histoire municipale, Paris.
Lepelley Cl. (2003), Nouveaux documents sur la vie municipale dans l’Afrique romaine tardive (élément d’un supplément épigraphique aux cités de l’Afrique romaine au Bas-Empire), In Actes du VIIIe colloque international sur l’histoire et l’archéologie de l’Afrique du Nord (Tabarka, 8-13 mai 2000), M. Khanoussi [éd.], Tunis, 215-228.
M’Charek A. (1982), Aspects de l’évolution démographique et sociale à Mactaris aux IIe et IIIe siècles ap. J.-C., Tunis.
M’Charek A. (1992), Inscriptions découvertes entre Zama Regia (Henchir Jâma) et [Ma]rag(ui) Sara (Henchir Chaâr), In L’Africa Romana IX. Atti del IX convegno di studio (Nuoro, 13-15 dicembre 1991), A. Mastino ed., Sassari, 251-264.
M’Charek A. (2019), « Cités » et routes de la Thusca (Région de Mactaris et Zama Regia). Enquête de géographie historique et essai de cartographie in : Mélanges d’histoire et d’archéologie de l’Afrique antique offerts à Sadok Ben Baaziz, S. Sehili, L. Naddari, M. Grira et H. Abid [eds.], Tunis, 91-115.
Miniaoui S. (2019), La nécropole dolménique de Aïn Medouja (région de Makthar), CaSteR. Cartagine. Studi e Ricerche, 4, 15-38.
Nicolas D. (2011), Carte archéologique de la Gaule 08 : Les Ardennes, Paris.
Oshimizu Y. (2012), La réforme administrative de Dioclétien et les cités africaines, Antiquité tardive, 20, 173-204.
Pflaum H.-G. (1974-1975), Remarques sur l’onomastique de Castellum Tidditanorum, Bulletin archéologique du comité des travaux historiques et scientifiques, 10-11B, 9-43.
Piso I. (2002-2003), Epigraphica (XVII), Acta Musei Napocensis, 39-40, 201-218.
Poinssot J. (1884), « Tunisie. Inscriptions inédites recueillies pendant un voyage exécuté en 1882-1883 », Bulletin trimestriel des antiquités africaines, II, 225-259.
Schulze W. (1933), Zur Geschichte lateinischer Eigennamen, Berlin, Weidmannsche Buchhandlung.
Solin H. et Salomies O. (1994), Repertorium nominum gentilium et cognominum Latinorum, Hildesheim – Zurich - New York.
Toussaint (1899), Rapport archéologique sur la région de Maktar, Bulletin archéologique du comité des travaux historiques et scientifiques, 185-235.
Urbanova D. (2018), Latin curse tablets of the Roman Empire, Innsbruck.
Vattioni F. (1979), Antroponimi fenicio-punici nell’epigrafia greca e latina del Nordafrica, Annali dell’Istituto Universitario Orientale di Napoli. Sezione Archeologia e Storia antica, 1, 153-191.
Copyright (c) 2026 Ali Cherif

Questo lavoro è fornito con la licenza Creative Commons Attribuzione - Non opere derivate 4.0 Internazionale.
Gli autori che pubblicano su questa rivista accettano le seguenti condizioni:
Gli autori mantengono i diritti sulla loro opera e cedono alla rivista il diritto di prima pubblicazione dell'opera, contemporaneamente licenziata sotto una Licenza Creative Commons - Attribuzione - Non opere derivate 4.0 Internazionale che permette ad altri di condividere l'opera indicando la paternità intellettuale e la prima pubblicazione su questa rivista.
Gli autori possono aderire ad altri accordi di licenza non esclusiva per la distribuzione della versione dell'opera pubblicata (es. depositarla in un archivio istituzionale o pubblicarla in una monografia), a patto di indicare che la prima pubblicazione è avvenuta su questa rivista.
Gli autori possono diffondere la loro opera online (es. in repository istituzionali o nel loro sito web) prima e durante il processo di submission, poiché può portare a scambi produttivi e aumentare le citazioni dell'opera pubblicata (Vedi The Effect of Open Access).


